Presque rien...

Presque rien… Sur presque tout !

Chères p’tites souris,

Il existe sur Twitter un compte super, @VendrediLecture, qui a développé un concept fort sympa, comme son nom l’indique : chaque vendredi, on partage ses lectures !

Et si on s’y mettait ici aussi ? Le principe est simple : en commentaire, vous indiquez le titre et l’auteur du livre que vous êtes en train de lire, cela donnera peut-être des idées à d’autres !

Pour moi, c’est « L’archer tirant contre le soleil », de Toyohiko Kagawa.

Bonne #VendrediLecture !

Anne Souris

Winnie

Presque rien...

Presque rien… Sur presque tout !

A la manière de…

Ballans (139) - CopieConnaissez vous derrière sa grille
Son mur ancien, ses marronniers
Un cèdre altier qui domine
Ses champs de vigne, son clocher.

C’est là que nous voudrions vivre,
Entrez et remontez l’allée !

Là-haut, négligée, assoupie,
Patinée par tant d’années
D’abandon et de solitude
La maison si longtemps fermée
Attend patiemment que s’ouvrent
Ses volets aux cris des enfants
Au soleil couchant, aux bougies
Des soirées d’été, aux musiques
De la vie qui reprend sa place …

Anne C.

Presque rien...

Presque rien… Sur presque tout !

Mes p’tites souris jolies,

Un petit mot très court pour vous dire que je ne vous ai pas oubliées ! J’ai beaucoup de livres dont je voudrais vous parler, mais Mari Chéri a été hospitalisé la semaine dernière, et opéré il y a deux jours, et avec mes trois petits monstres à la maison non-stop (vivent les vacances !), je n’ai plus trop de temps… Mais je m’y remets dès que possible !

Bonne journée !

Anne Souris

Winnie

Presque rien...

Spleen – Charles Baudelaire

Boudin
Coup de vent devant Frascati – E. Boudin

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

– Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Presque rien...

Les Plumes à thème – Innocence

Mes p’tites souris indulgentes, aujourd’hui je ne vais pas vous parler d’un livre mais vous offrir un texte, que j’ai écrit dans le cadre des Plumes à thème, grâce à Asphodèle. Le thème était cette semaine l’innocence, et voici les mots qu’il fallait intégrer au texte : blancheur – doute – débauche – enfance – pureté – accuser – angélique – temps – diablotin – naïveté – mensonge – fredonner – fastueux – flaque.

Voici donc ma contribution, pour laquelle je vous demande infiniment d’indulgence ! Lire la suite « Les Plumes à thème – Innocence »

Presque rien...

Le jeu du Jeudi – Résultats !

Chères p’tites souris joueuses,

Tout d’abord merci pour votre participation, vos mails et commentaires. Ce premier jeu du Jeudi a été un succès, et il y en aura d’autres dans l’avenir !

La réponse à la question était Jean Valjean, et voici les superbes dernières lignes des Misérables :

« Il y a, au cimetière du Père-Lachaise, aux environs de la fosse commune, loin du quartier élégant de cette ville des sépulcres, loin de tous ces tombeaux de fantaisie qui étalent en présence de l’éternité les hideuses modes de la mort, dans un angle désert, le long d’un vieux mur, sous un grand if auquel grimpent les liserons, parmi les chiendents et les mousses, une pierre. Cette pierre n’est pas plus exempte que les autres des lèpres du temps, de la moisissure, du lichen, et des fientes d’oiseaux. L’eau la verdit, l’air la noircit. Elle n’est voisine d’aucun sentier, et l’on n’aime pas aller de ce côté-là, parce que l’herbe est haute et qu’on a tout de suite les pieds mouillés. Quand il y a un peu de soleil, les lézards y viennent. Il y a, tout autour, un frémissement de folles avoines. Au printemps, les fauvettes chantent dans l’arbre.
Cette pierre est toute nue. On n’a songé en la taillant qu’au nécessaire de la tombe, et l’on n’a pris d’autre soin que de faire cette pierre assez longue et assez étroite pour couvrir un homme.
On n’y lit aucun nom.
Seulement, voilà de cela bien des années déjà, une main y a écrit au crayon ces quatre vers qui sont devenus peu à peu illisibles sous la pluie et la poussière et qui probablement sont aujourd’hui effacés :

Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange,
Il vivait. Il mourut quand il n’eut plus son ange ;
La chose simplement d’elle-même arriva,
Comme la nuit se fait lorsque le jour s’en va. »

Cinq personnes ont trouvé la bonne réponse : Muchka – Olivia – Noëlle – BM – Emmanuelle

Mari Chéri a été mis à contribution pour tirer au sort, sans savoir de quoi il s’agissait, et Emmanuelle a gagné, et recevra donc le DVD des Misérables avec Lino Ventura, adapté par Robert Hossein.

Merci à tous pour votre participation !

Bonne soirée !

Anne Souris

Presque rien...

Le jeu du Jeudi

Hello mes p’tites souris !

Tadaaa, grande innovation aujourd’hui : le Jeu du Jeudi est lancé !

Nouvelles règles PLUS SIMPLES : inscrivez-vous au blog dans la colonne de gauche si ce n’est déjà fait, et donnez votre réponse en commentant cet article. Les commentaires n’apparaîtront pas avant ce soir !

Tirage au sort parmi les bonnes réponses par une main innocente ce soir à 21h.

Quel personnage de roman, selon l’épitaphe de sa tombe, est mort après avoir perdu son ange ?

Indice : l’auteur – français – a écrit ce roman pendant un exil long de 20 ans, au 19e siècle.

Bonne chance !

Anne Souris

PS : suite à une question pertinente, l’enjeu est un DVD !

Presque rien...

Presque rien… Sur presque tout !

Chères p’tites souris,

+1.256 kg sur la balance… Quelle horreur, n’est-ce pas ? Ne me plaignez cependant pas trop, et pas trop vite, je vais passer de délicieux moments grâce à ce kilo… de livres ! Ben oui, je suis passée devant chez mon libraire… et je n’ai pas résisté. J’ai craqué. Mais pourquoi ?! Pourquoi?! Parce que, comme le dit si bien Aymeline « j’ai essayé plein de pantalons, que rien ne me va, et qu’on a jamais vu un livre qui boudine » !

Voilà donc ma pêche du jour, dont vous entendrez très bientôt parler plus en détail :

Stefan Zweig – Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

Tetsuko Kuroyanagi – Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre

Capucine Motte – La vraie vie des jolies filles

Anne Perry – Bryanston Mews (un jour, je vous parlerai de mon amour pour Anne Perry, et de mon obsession chez le libraire, qui consiste à aller vérifier à chaque fois qu’il n’y en a pas un nouveau de sorti…)

Anthony Trollope – Miss Mackenzie

Grégoire Delacourt – La première chose qu’on regarde. Ce dernier, je l’ai commencé dans la librairie (les livres, c’est comme les légumes au marché, il faut toujours tester avant d’acheter) et je n’ai pas été emballée par les premières pages, mais je vais lui donner sa chance à cause de La liste de mes envies.

Et sinon, je termine une biographie de la princesse Palatine vraiment top, pour ceux que l’Histoire intéresse, et je viens de commencer Nord et Sud d’Elizabeth Gaskell (merci Noëlle !). Pleins d’articles en perspectives pour vous, donc !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

Bonne journée !

Anne Souris

Winnie

Presque rien...

Presque rien… Sur presque tout !

Chères p’tites souris !

J’emprunte au grand Jean d’Ormesson le titre de cette section qui me permettra de vous raconter des petits riens sur presque tout !

Pas de résumé de livre aujourd’hui, je suis encore plongée dans un recueil de nouvelles australiennes hilarantes dont je vous parlerai très vite. Au programme bientôt aussi (d’ici dimanche, promis !), une comparaison des versions filmées des Misérables, et enfin, l’article sur Wodehouse que je vous promets depuis un certain temps !

J’inaugure aussi « le conseil du week-end » : si vous ne deviez lire qu’un livre, prenez Tom, petit Tom !

Bonne journée !

Anne Souris

Winnie