Alors que je l’avais commencé par obligation, pour le boulot, ce livre m’a happée de la première à la dernière page.
Je le ferme avec la sensation d’avoir vécu une jolie parenthèse, un instant de grâce.
Dans de courtes chroniques mêlant les anecdotes du quotidien et des réflexions plus profondes, Cécile Gandon nous livre avec pudeur et luminosité sa vie dans un corps fragile, celui d’une personne handicapée.
