Avec La combe aux loups, Lauren Wolk nous plonge au plus profond des Etats-Unis, en 1943. Alors que la guerre bat son plein en Europe, la vie est douce à la ferme des parents d’Annabelle. Mr Roosevelt a offert aux Américains l’électricité et le téléphone, elle aime se rendre à l’école avec ses frères, Henry et James, y retrouver son amie Ruth. Elle observe de loin Toby, un vétéran de la Première guerre mondiale, qui vit comme un ermite au fond d’un vallon et se promène dans la campagne en faisant des photos.
Tout va basculer le jour où Betty arrive. Lire la suite « La combe aux loups – Lauren Wolk »

Jojo et Gaufrette, ce sont les jumeaux de 10 ans de la famille Chausson. Avec leur petite sœur Prune et leur petit frère Bouloche, ils vont aller d’aventures en aventures dans de très courts romans écrits par le Père Olivier Bonnewijn, prêtre catholique de la Communauté de l’Emmanuel et très joliment illustrés par Amandine Wanert. Sans être des enfants modèles, surtout lorsque leurs petit frère et petite sœur les exaspèrent, Jojo et Gaufrette cherchent néanmoins à toujours faire de leur mieux, tendrement mais fermement guidés par leurs parents et portés par la prière.
« Cette nuit », c’est la nuit de Pessah, la Pâque juive, la nuit qui commémore la sortie du peuple hébreu d’Égypte, le temps de sa libération, du pèlerinage vers la Terre Promise, vers Israël.
« Il la couvrait de baisers, arrachait son fichu, dénouait sa natte, une cascade de boucles fauves dégringolait en ribambelles sur son dos, le vent s’en mêlait, chaleureux. »
Si je vous dis Madonna… Vous me répondrez certainement qu’elle est une « Material Girl » en « Vogue » et que je devrais « Hung Up » sans même « Express [My]self » (bon, j’avoue, Google a été mon ami…).

« Ce matin Rino m’a téléphoné, j’ai cru qu’il voulait encore de l’argent et me suis préparée à le lui refuser. Mais le motif de son appel était tout autre : sa mère avait disparu. »
« Emma ne se trouvait à proprement parler ni belle, ni laide. Ou pour être plus juste, elle se jugeait, selon les angles et selon les moments, belle ou laide. Belle sous un certain profil d’une finesse de poupée de porcelaine : une peau blanche, un nez délicat et raffiné, de grands yeux abrités sous de longs cils noirs, des lèvres minces et rosées, un sourire gracieux montrant de petites dents blanches. Et laide sous un autre profil, car elle estimait ses pommettes trop pointues, son visage trop allongé, son menton trop carré. »