Œuvre majeure de James Fenimore Cooper, publiée pour la première fois en 1826, « Le dernier des Mohicans » dépeint – comme souvent dans l’œuvre de Fenimore Cooper – la fin du monde indien et la genèse de la création des Etats-Unis d’Amérique.
La toile de fond du roman est celle de la Guerre de Sept Ans et les affrontements qui eurent lieu entre tribus indiennes, troupes anglaises et françaises dans l’ancienne province de New-York, pour la conquête du Nouveau Monde. Lire la suite « Le dernier des Mohicans – James Fenimore Cooper »


Proposée par la très sérieuse maison d’édition de bandes dessinées Rue de Sèvres, cette aventure passionnante en deux volumes (pour l’instant !) entraîne le lecteur dans l’Amérique des années 1860.
« Il avait oublié les odeurs puissante des Halles, les voies hurlées, le choc des charrettes croulant sous les légumes et les fruits. Il est heureux de retrouver sa ville. Le premier soleil enlumine les gargouilles de la tour Saint-Jacques. Les balayeurs abandonnent le parvis de la gare St-Lazare et aux terrasses voisines, l’odeur du café se mêle à l’encre fraîche des quotidiens du matin. La vieille clocharde de la rue de Seine replie soigneusement son lit de journaux. La sirène d’un remorqueur sous le Pont-Neuf, le tremblement des réverbères qu’on éteint, les cigarettes qui rougeoie entre chien et loup, à cette heure incertaine où ceux qui vivent à contretemps, ceux dont c’est l’ivresse, vont s’écrouler quelques heures. Robert est de ceux-là. Pour lui, la vie ne saurait se limiter aux jours. »
« Dans la salle à manger de notre maison de famille, au-dessus de la cheminée, trône une peinture que j’adore depuis toute petite. Mon grand-père y est vêtu d’habits militaires rutilants et ma grand-mère porte une magnifique robe espagnole.

« Sarah a dix ans, mais elle travaille déjà. Aussi loin que ses souvenirs remontent, elle a toujours travaillé. D’abord, elle a rendu de petits services à ses maîtres, des Blancs forcément ; puis on l’a laissée apporter le thé au salon… Mais Sarah ne rêve que d’une chose : connaître un jour la liberté. Comme tous les esclaves, elle est considérée comme un objet par ses maîtres. Ils peuvent même la vendre si l’envie leur en prend ! Cette histoire se passe dans le Sud des Etats-Unis, dans les années 1860. Nous sommes juste avant la Guerre de Sécession, qui va aboutir à l’abolition de l’esclavage…«

« Rester ? sortir ? Je fais les cents pas, un-deux-trois jusqu’au hublot, quatre-cinq-six jusqu’à la porte. Une orchidée s’ennuie sur la table de nuit. Je déteste ces fleurs de luxe précieuses et mortifères. D’un coup d’ongle, sa tête part valdinguer sur le tapis. La voilà qui ne me quitte plus des yeux. Je la fourre dans ma poche, défais les deux seules valises auxquelles j’ai eu droit et sors sur le pont supérieur, par chance désert. »
« Quelle journée admirable ! J’ai passé toute la matinée étendu sur l’herbe, devant ma maison, sous l’énorme platane qui la couvre, l’abrite et l’ombrage tout entière.